Conseils de Sécurité Pour les Chariots élévateurs en Hiver

Conseils de Sécurité Pour les Chariots élévateurs en Hiver

Avec un peu de chance, votre voiture est entièrement préparée pour l’hiver – Et votre chariot élévateur ?

L’hiver au Canada peut être une belle chose, des couches fraîches de neige blanche étincelante recouvrant les arbres et une couche brillante de givre sur l’herbe… Mais en tant que Canadiens, nous savons que ce n’est pas toujours aussi glamour. Les hivers canadiens exigent beaucoup de planification et de préparation – Cela signifie qu’il est temps de sortir les pelles du fond de la remise, de s’assurer que les pneus d’hiver montent sur la voiture à temps et de sortir le manteau d’hiver du fond de la garde-robe.

Même si les Canadiens en sont venus à se préparer pour l’hiver, il y a encore des choses qui peuvent passer entre les mailles du filet. Vous ne vous rendez peut-être pas compte des précautions supplémentaires qu’il faut prendre lorsqu’on conduit un chariot élévateur à fourche en hiver.

Poursuivez votre lecture pour apprendre comment être en sécurité lorsque vous utiliserez un chariot élévateur à fourche cet hiver!

Prepare Your Forklift for Winter

Les conducteurs de chariots élévateurs à fourche devraient procéder à une inspection détaillée de leur chariot afin de réduire au minimum les risques de panne et de se retrouver coincés au milieu d’une tempête hivernale agressive. Il est toujours recommandé de faire une mise au point avant l’hiver. Et bien sûr, comme toujours, assurez-vous d’être à jour pour toutes vos visites de service et inspections prévues. Les choses à faire pour être en pleine forme avant de braver les mois d’hiver le sont :

  • Les pneus: Vérifiez la bonne pression des pneus (pour les pneumatiques) et assurez-vous que la profondeur de vos bandes de roulement est suffisante (nécessaire pour les pneus pleins et les pneus gonflés). Pour les chariots élévateurs à fourche fonctionnant dans la neige ou la glace, des chaînes spécialisées peuvent être installées pour fournir une adhérence supplémentaire
  • Les lumières: L’hiver n’apporte pas seulement le froid, il signifie aussi des jours plus sombres – Il est donc particulièrement important de s’assurer que vos lumières sont en bon état de fonctionnement. Conseil – Si votre chariot élévateur à fourche utilise un éclairage halogène, c’est peut-être le bon moment pour envisager de passer à un éclairage à LED, qui dure plus longtemps, brille plus fort et n’est pas affecté par les températures de gel ou les vibrations créées par votre chariot élévateur à fourche pendant son fonctionnement !
  • Hydraulique: Les températures hivernales froides peuvent provoquer un raidissement des articulations, alors assurez-vous que toutes vos pièces mobiles sont bien lubrifiées.
  • Cabines: Si votre chariot élévateur a une cabine et un pare-brise fermés (recommandé pour les conditions hivernales), assurez-vous que le chauffage et les essuie-glaces fonctionnent correctement et que tous les loquets sont lubrifiés.
  • Système de refroidissement: Il est important de s’assurer que la quantité d’antigel utilisée dans le système de refroidissement est correcte. L’antigel empêche le moteur de geler et de bloquer le circuit de refroidissement, ce qui peut entraîner un certain nombre de problèmes, notamment une surchauffe dangereuse.

Il est également important de ne pas oublier de laisser votre chariot élévateur se réchauffer avant de l’utiliser. Tout le monde sait que vous êtes censé laisser votre voiture se réchauffer par temps froid, un chariot élévateur n’est pas différent ! Le fait de le laisser se réchauffer réduit les risques de problèmes de combustion et de transmission.

S’assurer que les opérateurs de chariot élévateur sont habillés de façon appropriée

La planification pré-hivernale ne se limite pas à l’équipement lui-même, surtout pour les travaux qui se déroulent à l’extérieur. Il est important de s’assurer que les opérateurs sont équipés pour effectuer le travail dans des conditions plus difficiles. Les vêtements doivent pouvoir protéger les opérateurs contre la neige, la glace, les conditions humides et glissantes, le froid ou les vents forts et la visibilité limitée.

Pour protéger les parties du corps les plus vulnérables contre les engelures (c.-à-d. les oreilles, le nez, les doigts et les orteils), les conducteurs doivent porter des vêtements de protection appropriés, notamment un chapeau chaud, des gants, un masque facial et des bottes imperméables, lorsqu’ils conduisent un chariot élévateur à fourche (ou pendant la plupart des travaux, d’ailleurs !). Les couches sont la clé ici, alors le meilleur moyen d’affronter les conditions froides et humides que l’on retrouve tout au long des mois d’hiver est de jumeler ces articles avec des vêtements d’extérieur à l’épreuve du vent, de l’eau et de la visibilité.

Gardez toujours à l’esprit l’EPI habituel tout au long de l’année, comme les lunettes de protection, les casques de protection, les bottes à embout d’acier ou les gants de sécurité, et assurez-vous que le fait de les empaqueter ne vous empêche pas de porter ces articles. Vous devrez peut-être acheter de l’ÉPI spécialisé pour vous garder au chaud et en sécurité en même temps, comme des gants NORTH OF 49°.

Formation et éducation des opérateurs

En plus de fournir l’équipement approprié à vos employés, il est essentiel de former vos opérateurs avec les connaissances fondamentales et les compétences pratiques de la conduite d’un chariot élévateur. L’Académie de formation Hercules SLR peut dispenser cette formation (et plus encore !) à l’Académie de formation Hercules ou elle peut également être dispensée sur site. Le contenu couvre :

  • Réglementation
  • Évaluation des risques
  • Inspections avant utilisation
  • Stabilité de l’équipement
  • Principes de fonctionnement
  • Ravitaillement en carburant
  • Entretien de la batterie

Lorsqu’il s’agit de gérer les défis supplémentaires posés par les conditions météorologiques hivernales, ces étapes peuvent vous aider à vous orienter dans votre quart de travail en vous assurant de garder à l’esprit les éléments les plus importants:

Avant votre quart de travail

  • Effectuer une inspection de pré-opération correcte du chariot élévateur. Consigner et signaler tout problème.
  • Vérifier les conditions météorologiques à l’extérieur et s’assurer d’adapter les habitudes de conduite aux conditions météorologiques actuelles.
  • Installez et vérifiez tous les articles d’hiver – y compris l’EPI résistant aux intempéries et les articles comme les chaînes de pneus, au besoin, sur votre chariot élévateur.
  • Évitez les démarrages à froid en laissant le chariot élévateur se réchauffer correctement avant de le faire fonctionner.

Pendant votre quart de travail

  • Ne roulez que si les conditions météorologiques le permettent – Ralentissez si nécessaire et conduisez prudemment.
  • Enlevez toute accumulation de neige sur les pare-brise, les phares, etc. pour maintenir une bonne visibilité.
  • Assurez-vous d’arrêter de travailler si les conditions se détériorent telles que : conduite glissante (ne vous laissez pas faire !), visibilité réduite, etc. – La sécurité avant tout !
  • Essayez d’éviter les temps de fonctionnement courts (moins de 30 minutes) car les moteurs de chariots élévateurs ont tendance à fonctionner avec un mélange de carburant plus riche pendant les 20 premières minutes de fonctionnement. Cela signifie qu’il est possible que de la vapeur d’eau s’accumule dans l’huile moteur et le système d’échappement au froid, car l’évaporation n’est pas possible. Essayez de planifier votre journée de façon à pouvoir effectuer plusieurs tâches de chariot élévateur à fourche à la fois au lieu de vous éparpiller dans la journée.

Après votre quart de travail

  • Nettoyer le chariot élévateur – Enlever toute la neige, la saleté et le sel afin de prévenir la rouille et la corrosion.
  • Assurez-vous de brancher le bloc du chariot élévateur et/ou le réchauffeur de batterie pour éviter des problèmes au début du prochain quart de travail.
  • Garez le chariot élévateur dans un endroit chaud et sec entre les utilisations pour éviter les problèmes liés à la formation de glace.

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Nos cours peuvent être personnalisés pour répondre aux besoins spécifiques de votre milieu de travail. Nous sommes toujours prêts à concevoir un cours (ou plusieurs cours) spécifiquement pour vous !

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5 Risques À Éviter en Matière de Sécurité au Travail

5 Risques À Éviter en Matière de Sécurité au Travail

Tout travailleur a le droit de rentrer chez lui sain et sauf tous les jours. Le plus récent rapport du Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST) révèle que 251 508 Canadiens ont accepté des demandes de congé pour cause de maladie ou d’accident du travail en un an seulement. De simples précautions en matière de santé et de sécurité auraient permis d’éliminer bon nombre de ces blessures.

Voici cinq infractions en matière de santé et de sécurité qui se sont classées parmi les dix principales infractions signalées en Ontario l’an dernier. Lisez ce qui suit pour vous assurer que vous ne faites pas partie d’une statistique.

1. Absence D’une Protection Adéquate Contre les Chutes

Selon le CCHST, plus de 42 000 travailleurs sont blessés chaque année à la suite de chutes. Cela représente environ 18 % des blessures entraînant une perte de temps de travail acceptées par la Commission des accidents du travail au Canada.

Comment ces chutes se produisent-elles ? La majorité (environ 67%) sont le résultat de glissades et de trébuchements tandis que les autres sont des chutes de hauteur.

Prévention des Chutes Dues aux Glissades et aux Trébuchements

La façon la plus essentielle de prévenir les glissades et les voyages est de maintenir un bon entretien ménager, par exemple :

  • Nettoyer les déversements immédiatement, si possible, et les marquer comme des zones humides si ce n’est pas le cas.
  • S’assurer que les débris sont nettoyés ou balayés des planchers
  • Enlever les obstacles des allées piétonnes
  • Fixer les tapis, carpettes ou moquettes au sol pour s’assurer qu’ils sont bien à plat.
  • Couverture et fixation des câbles qui traversent les trottoirs
  • Remplacer les ampoules électriques usagées et les interrupteurs défectueux pour s’assurer que toutes les zones de travail sont bien éclairées

Bien que le fait de suivre ces suggestions réduira votre risque de glissades et de voyages, il est impossible de l’éliminer complètement. En tant qu’employé, il est important que vous reconnaissiez le risque et que vous vous prépariez autant que possible. Il existe de nombreuses façons faciles de réduire les risques de chute, dont les suivantes:

  • Porter des chaussures appropriées – envisagez des chaussures antidérapantes à talons plats, surtout si vous travaillez dans un environnement huileux ou humide.
  • Gardez vos mains sur le côté, pas dans vos poches, pour l’équilibre.
  • Marchez lentement sur des surfaces glissantes – faites glisser vos pieds pour éviter les virages serrés.
  • Concentrez-vous toujours sur l’endroit où vous allez, ce que vous faites et ce qui vous attend.
  • Ne transportez pas des charges que vous ne pouvez pas voir.
  • Attention aux planchers qui sont inégaux, qui ont des trous, etc.

Prévenir les Chutes de Hauteur

Ce n’est pas parce que les chutes de hauteur sont moins fréquentes qu’il faut les considérer comme des chutes graves risque. Ces chutes sont les incidents qui entraînent souvent des blessures graves ou même la mort.

La meilleure façon de prévenir les chutes de hauteur est d’avoir un plan de protection contre les chutes. Les plans de protection contre les chutes décrivent les politiques et les procédures relatives au montage, à l’entretien, à l’inspection, à l’utilisation et au démontage de tout équipement que vous pouvez utiliser pour travailler en hauteur. Les plans de protection contre les chutes doivent être personnalisés pour chaque chantier, car les exigences et l’équipement varient en fonction de nombreux facteurs différents.

Un plan de protection contre les chutes propre à un site comprendra plusieurs éléments, dont les suivants:

  •  Emplacement du site – adresse, description, zones de travail, tâches, etc.
  • Risques de chute propres au site (p. ex. hauteurs de travail maximales ou proximité de lignes électriques)
  • Type de protection contre les chutes à utiliser, y compris tous les points d’ancrage et les exigences en matière de dégagement
  • Inspections de l’équipement
  • Toute autre exigence de travail (p. ex. présence de personnel de premiers soins ou de sauvetage, barricades, etc.)
  • Procédures de sauvetage
  • Signature du travailleur

Si vous travaillez à une hauteur supérieure à 3 mètres (10 pieds), les lois sur la santé et la sécurité au travail exigent généralement que des mesures de protection contre les chutes soient en place. Vous pouvez vérifier auprès de votre juridiction car les exigences varient, mais dans la plupart des cas, des mesures de protection contre les chutes telles que des barrières fixes, des protections d’ouverture de surface, des zones de contrôle, des systèmes de retenue antichute ou de déplacement, des systèmes de retenue antichute ou des systèmes antichute sont requis. Vous pouvez en apprendre davantage sur certains de ces systèmes en lisant notre glossaire sur la protection contre les chutes.

2. Équipement de Protection Individuelle Inadéquat (EPI)

L’équipement de protection individuelle est la dernière ligne de défense des travailleurs contre les dangers. L’EPI que vous utiliserez dépendra de votre environnement de travail, de vos conditions de travail et du travail que vous effectuez. Il est important de se rappeler qu’il existe de nombreuses variantes d’EPI et que certains peuvent être faits de matériaux adaptés à un usage, mais pas à un autre.

L’équipement de protection individuelle ne garantit pas une protection permanente ou totale de l’utilisateur et doit être utilisé en combinaison avec d’autres mesures pour réduire les risques sur le lieu de travail. De plus, le simple fait d’avoir accès à un EPI général ne suffit pas pour vous assurer que votre EPI vous offre le niveau de protection le plus élevé qui soit:

  • Choisir soigneusement le bon type d’EPI en fonction du type de danger et du degré de protection requis.
  • Former les utilisateurs à l’utilisation et à l’ajustement corrects de l’EPI
  • Entreposer et entretenir correctement l’EPI conformément aux directives du fabricant.
  • Maintenir des EPI de haute qualité en effectuant des inspections régulières et en jetant ou en remplaçant les pièces défectueuses.

Milieux de Travail Industriels ou de la Construction

La plupart des lieux de travail industriels ou de construction nécessitent une protection des yeux, une protection de la tête et des chaussures spécialisées comme protection minimale. Les EPI les plus couramment utilisés dans ces lieux de travail sont:

  • Casques de protection contre les chutes d’objets
  • Lunettes de sécurité pour la protection contre la lumière intense, les rayons UV, les rayons infrarouges et les objets volants.
  • Bouchons d’oreilles ou casques antibruit pour la protection contre le bruit
  • Chaussures de sécurité (souvent à bout d’acier) pour protéger les orteils contre l’écrasement.
  • Gants de sécurité pour la protection contre le contact avec des produits chimiques ou des fils électriques toxiques
  • Equipement de protection contre les chutes pour la protection contre les chutes de hauteur

Travailler Avec les Produits Chimiques

Lorsqu’on travaille avec des produits chimiques, l’EPI est nécessaire pour réduire ou éliminer l’exposition. Les fiches signalétiques (FS) indiqueront l’EPI à porter en fonction des produits chimiques utilisés. Il est extrêmement important de se référer à la fiche signalétique lors du choix du type d’EPI utilisé, car tous les types ne vous protégeront pas contre certains produits chimiques. Les EPI couramment utilisés pour le travail avec des produits chimiques comprennent:

  • Lunettes de protection contre les éclaboussures de liquides chimiques, la poussière, etc.
  • Gants pour protéger les mains contre les matières corrosives ou toxiques
  • Respirateurs pour protéger les poumons des gaz, vapeurs, fumées et poussières toxiques
  • Vêtements spécialisés pour protéger la peau des matières toxiques ou corrosives
  • Chaussures de sécurité pour protéger les pieds contre les matières corrosives ou toxiques

L’équipement de protection individuelle varie considérablement d’un lieu de travail à l’autre et d’un travail à l’autre, alors examinez toujours votre situation de travail pour déterminer si un EPI supplémentaire est nécessaire. Les EPI spécifiques à un emploi peuvent être nécessaires pour les emplois dans lesquels vous travaillez avec des fours, des métaux en fusion ou des outils tranchants.

3. Ne pas Utiliser un Système de Consignation/Étiquetage

Même si nous aimerions bien que ce ne soit pas le cas, l’équipement se brise – et quand il se brise, il est important de savoir quoi faire, surtout si cette pièce d’équipement conduit une énergie potentiellement dangereuse. C’est là que le système de cadenassage/d’étiquetage entre en jeu!

Qu’est-ce que le Cadenassage/Marquage?

En termes techniques, le cadenassage est défini dans la norme canadienne CSA Z460-13 comme suit : » Contrôle de l’énergie dangereuse – Cadenassage et autres méthodes » : » mise en place d’un dispositif de cadenassage sur un dispositif d’isolation d’énergie conformément à une procédure établie « . En termes simples, il s’agit d’un système qui vous permet d’arrêter complètement un équipement qui a besoin d’être réparé, pour vous assurer qu’aucune énergie ne passe à travers l’équipement. Elle garantit également que personne ne pourra utiliser l’équipement endommagé ou le remettre en marche prématurément. Dans la plupart des cas, ces dispositifs auront des boucles ou des languettes qui peuvent être verrouillées sur un objet en le maintenant dans une position « off » ou sûre.

L’étiquetage est le processus d’étiquetage qui est toujours utilisé lorsqu’un cadenassage est nécessaire. Il s’agit généralement d’étiquettes normalisées qui comprennent:

  • Pourquoi le cadenassage/déconnexion est-il nécessaire (réparation, entretien, etc.) ?
  • Moment d’application de la serrure/étiquette
  • Le nom de la personne autorisée qui a fixé l’étiquette et le cadenas au système –
  • Seule la personne autorisée qui a placé la serrure et l’étiquette est autorisée à les enlever. Cela permet de s’assurer que le système ne peut pas être démarré à l’insu de la personne autorisée.

Quelles Sont les Étapes de Base du Système de Consignation/Étiquetage?

Il s’agit d’un processus qui va au-delà de la simple pose d’un cadenas et d’une étiquette sur un interrupteur. La communication, la coordination et une formation adéquate sont essentielles pour suivre avec succès le processus étape par étape. Vous devriez toujours consulter le document du programme de cadenassage de votre organisation et suivre les instructions détaillées fournies. Une vue d’ensemble abrégée des étapes d’un programme de cadenassage/déconnexion comprend:

  1. Se préparer à l’arrêt – La personne autorisée identifiera toutes les sources d’énergie reliées à l’équipement et choisira la méthode de contrôle appropriée.
  2. Aviser tous les employés concernés – La personne autorisée avisera tous les employés concernés de ce qui sera verrouillé ou étiqueté, des raisons pour lesquelles l’équipement sera verrouillé ou étiqueté, de la durée prévue de l’indisponibilité de l’équipement, de la personne responsable du verrouillage ou de l’étiquetage et des personnes à contacter pour de plus amples renseignements.
  3. Arrêt de l’équipement – En suivant les instructions du fabricant ou les instructions de travail internes, l’équipement est arrêté en s’assurant que toutes les commandes sont en position d’arrêt et que toutes les pièces mobiles se sont complètement arrêtées.
  4. Isolation du système de l’énergie dangereuse – Dans la plupart des cas, il y aura des instructions écrites exactes qui vous guideront pour couper les différentes formes d’énergie qui se trouvent dans votre lieu de travail. Les procédures générales du CCHST se trouvent ici.
  5. Élimination de l’énergie résiduelle ou stockée – Suivre les instructions du fabricant pour s’assurer que l’énergie stockée dans le système s’est dissipée.
  6. Verrouillage/étiquetage – Une fois que vous êtes sûr que toutes les sources d’énergie sont bloquées, le système est verrouillé et étiqueté pour s’assurer qu’il reste dans une position d’arrêt et sécuritaire. Chaque serrure ne devrait avoir qu’une seule clé et chaque personne travaillant sur le système devrait avoir sa propre serrure.
  7. Vérifier l’isolement – Vérifier que le système est correctement verrouillé avant la fin des travaux.
  8. Effectuer une activité de maintenance ou d’entretien – Effectuer le travail requis lorsque le système est verrouillé et éteint.
  9. Enlever les dispositifs de consignation et d’étiquetage – Inspecter la zone de travail pour s’assurer que tous les outils ont été enlevés, confirmer que tous les employés sont éloignés de la zone en toute sécurité, vérifier que les commandes sont en position neutre, enlever les dispositifs, remettre la machine sous tension et aviser les employés concernés que la réparation est terminée.

Suivre les étapes correctes pour verrouiller et étiqueter l’équipement est la meilleure façon de s’assurer que personne n’est blessé pendant l’entretien et qu’aucune pièce d’équipement n’est utilisée en cas de panne.

4. Mauvais Entretien Ménager

Quand vous pensez à l’entretien ménager, la première chose qui vous vient à l’esprit est peut-être la liste de plus en plus longue de tâches ménagères que vous devez accomplir alors que vous préférez regarder la télé. Cependant, au travail, l’entretien ménager ne consiste pas seulement à se dépoussiérer soi-même, c’est une partie importante de vos mesures de santé et de sécurité !

Un mauvais entretien ménager peut être la cause d’incidents en milieu de travail tels que:

  • Voyages et glissades à cause d’objets détachés ou d’endroits mouillés sur les planchers, les escaliers et les plates-formes.
  • Être frappé par des objets qui tombent
  • Frapper contre des objets en saillie et mal empilés
  • Découpe ou perforation de la peau sur des clous en saillie, du fil de fer ou des bandes de cerclage en acier

Comment Planifier un bon Programme D’entretien Ménager?

Les programmes d’entretien ménager efficaces exigent une gestion et une attention constantes. Il ne s’agit pas seulement d’assurer l’ordre et la propreté du lieu de travail, mais aussi de s’occuper de l’aménagement du lieu de travail, du marquage des allées, des installations de stockage et de l’entretien. Une grande partie de l’entretien ménager en milieu de travail consiste à s’assurer que tout ce qui entre dans le lieu de travail est assorti d’un plan indiquant où il se trouvera, comment il sera traité et comment il quittera l’espace, y compris les procédures d’élimination. Il arrive souvent que des blessures soient causées par des matériaux mal entreposés, mais elles peuvent facilement être évitées grâce à la mise en place d’un plan et d’une procédure d’entreposage.

Vous voulez aussi vous assurer que vous gardez l’espace propre. Chaque milieu de travail exigera des services différents, mais tout se résume à avoir un plan et à s’y tenir. S’assurer d’avoir un plan d’élimination de la saleté et de la poussière, des installations sanitaires, des surfaces (planchers et murs), des appareils d’éclairage, des allées et des escaliers, du contrôle des déversements et de l’élimination des déchets est un bon point de départ – mais vous devriez être au courant de tout problème récurrent dans votre espace de travail et être sur la bonne voie pour y remédier en temps voulu.

Quels Sont les Avantages des Bonnes Pratiques Environnementales?

Il est important de se rappeler que de nombreuses autres mesures de santé et de sécurité peuvent être rendues inutiles sans un bon entretien ménager. Par exemple, offrir un cours sur la sécurité des opérations des chariots élévateurs à fourche à vos employés n’entraînera pas moins d’accidents si vos aires de travail ne sont pas suffisamment dégagées pour naviguer sans heurter d’obstacles.

Il peut également en résulter :

  • Manipulation réduite des matériaux
  • Moins d’incidents de trébuchement et de glissade
  • Diminution des risques d’incendie
  • Diminution de l’exposition aux produits dangereux
  • Meilleur contrôle des outils et du matériel, y compris les stocks et les fournitures
  • Nettoyage et entretien plus efficaces de l’équipement
  • De meilleures conditions d’hygiène pour une meilleure santé
  • Utilisation plus efficace de l’espace
  • Amélioration du moral et de la productivité

5. Utilisation Incorrecte des Échelles

Les échelles sont un outil très communément utilisé aussi bien en dehors du lieu de travail, qui peut facilement être utilisé de manière incorrecte. Cela dit, avec les bonnes connaissances, il est aussi très facile de les utiliser correctement !

Avant d’utiliser une échelle, vous devriez toujours prendre un moment pour inspecter l’échelle et la zone dans laquelle vous l’utilisez. Avant chaque utilisation, assurez-vous que votre échelle est en bon état de fonctionnement et ne nécessite aucune réparation. Les bonnes choses à surveiller sont:

  • Marches ou échelons manquants, desserrés ou endommagés (vous ne devriez pas être en mesure de les déplacer ou de les déplacer à la main)
  • Clous, vis, boulons ou écrous desserrés
  • Pourriture, pourriture ou déformation des rails dans les échelles en bois
  • Fissures et matériaux exposés dans les échelles en fibre de verre
  • Surfaces rugueuses ou éclatées
  • Corrosion, rouille, oxydation ou usure excessive
  • Rails tordus ou déformés
  • Charnières ou tablette de seau lâches ou pliées
  • Ondulation de toute sorte

Si l’une de ces choses est présente dans votre échelle, elle ne doit pas être utilisée et ne doit être réparée que par un professionnel qualifié – n’essayez pas de faire des réparations temporaires de fortune ou d’essayer de redresser des échelles courbées ou inclinées de votre propre chef.

Que Devez-Vous Faire Lorsque Vous Montez ou Descendez une Échelle?

Avant d’utiliser une échelle, vous devez toujours vous assurer qu’elle est correctement fixée – une deuxième personne doit tenir le bas des échelles longues pour les maintenir stables. Et n’oubliez pas vos chaussures ! Assurez-vous que vos chaussures sont en bon état et débarrassées de la boue, de l’eau, de la neige, de la glace ou de la graisse. Il est recommandé de porter des chaussures à talon, car elles peuvent aider à empêcher le pied de glisser vers l’avant sur les tapis.

D’autres choses à se rappeler sont:

  • Face à l’escabeau
  • Gardez votre corps centré entre les barrières latérales
  • Maintenez le contact en trois points en gardant toujours deux mains et un pied, ou deux pieds et une main sur une échelle.
  • Gardez une prise ferme
  • Placer fermement les pieds sur chaque échelon
  • Soulevez ou abaissez les outils et les matériaux à l’aide d’un treuil, d’une corde à main, d’un godet ou d’un autre dispositif.
  • Si vous utilisez une échelle coulissante, soyez prudent lorsque vous marchez ou saisissez près des écluses, car les écluses pourraient masquer une partie de l’échelon.
  • Utiliser les dispositifs de sécurité appropriés au besoin (p. ex., ceinture de sécurité, dispositif antichute, etc.).
  • Renseignez-vous auprès de votre administration pour connaître les exigences à respecter lorsque vous travaillez à des hauteurs proches ou supérieures à 3 mètres (10 pieds).
  • Ne laissez qu’une seule personne à la fois sur une échelle (sauf si vous utilisez une échelle spécialement conçue pour deux personnes).

Que ne Devriez-Vous pas Faire Lorsque vous Montez ou Descendez une Échelle?

  • Dépêchez-vous de monter ou de descendre l’échelle.
  • Glissez le long de l’échelle
  • Sauter d’une échelle
  • Transportez des outils ou du matériel dans votre main lorsque vous montez sur l’échelle.
  • Utilisez une échelle en aluminium lorsque vous travaillez près de l’électricité.
  • Atteindre le centre d’une échelle (toujours descendre et déplacer l’échelle si vous ne pouvez pas l’atteindre).
  • « Déplacer » ou « marcher » un escabeau lorsqu’on se tient debout dessus.
  • Utilisez des outils qui demandent beaucoup d’effet de levier (p. ex. des barres d’appui), car ce mouvement pourrait vous faire perdre l’équilibre.
  • Se tenir debout, grimper ou s’asseoir sur l’échelle ou la tablette du seau.
  • Se tenir sur ou au-dessus des deux échelons supérieurs ou des marches d’une échelle.
  • Permettre à une autre personne de travailler sous votre échelle

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Oui, votre casque de sécurité a une date d’expiration

Oui, votre casque de sécurité a une date d’expiration

Qu’est-ce qu’un carton de lait, du pain, de la peinture et votre casque de protection ont en commun ? Dates d’expiration.

Votre casque de protection est un élément très important de votre équipement de protection individuelle. C’est la seule pièce d’équipement conçue pour vous protéger contre les coups à la tête et elle ne devrait pas seulement être utilisée dans des lieux de travail dangereux avec beaucoup de danger imminent – mais dans tout travail qui présente un risque de blessure à la tête.
Quelles sont les blessures pour lesquelles vous risquez de vous blesser si vous ne portez pas votre casque ? Certaines des blessures possibles qui pourraient ne pas vous traverser l’esprit tout de suite comprennent :

Ecchymoses, bosses et coupures qui causent un impact physique
Coup de chaleur, causé par une surexposition aux rayons UV
Brûlures : Personne ne veut que ses cheveux prennent feu. Votre tête peut se brûler au contact du métal en fusion, en coupant de l’oxyacétylène, en fabriquant du métal, en usinant, en soudant ou en effectuant tout type de travail impliquant un incendie ou une forte chaleur.
Brûlures, chocs électriques et électrocution causés par des conducteurs actifs ou des charges électriques.

CASQUE DUR : CHOSES À FAIRE ET À NE PAS FAIRE

Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire avec les casques de protection?

FAIRE

  • Portez le bon type de casque de protection pour le type de travail effectué.
  • Soyez attentif aux problèmes électriques potentiels sur place et choisissez votre couvre-chef en conséquence.
  • Si possible, choisissez un casque de sécurité avec une coquille lisse, car les objets peuvent se dévier ou glisser facilement – Les casques de sécurité à crêtes peuvent en fait faire tomber votre casque plus facilement.
  • Choisissez une coque épaisse (au moins 2 mm), surtout si vous effectuez des travaux lourds.
  • Utilisez une mentonnière ajustable, surtout s’il y a un risque de chute de votre casque de sécurité.
  • Remplacez votre casque lorsque des égratignures, des rainures ou de l’usure apparaissent, et si le casque a été rayé, même si aucun signe d’usure n’apparaît.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

NE PAS FAIRE

  • Portez n’importe quel casque – Ils ne sont pas créés égaux.
  • Modifiez votre casque de protection (ex. : percer des trous). Essayez d’acheter des casques de protection qui ont des accessoires ou des accessoires disponibles pour le type de travail à faire.
  • Peignez la coque du casque de protection – Les solvants de peinture peuvent rendre les coiffures en plastique cassantes et plus susceptibles de se fissurer, et ils peuvent même cacher les fissures qui pourraient s’être formées. Vérifiez les recommandations du fabricant, qui vous dira si et quelles parties du casque vous pouvez peindre.
  • Utilisez des étiquettes métalliques sur les casques de classe G ou E – Les étiquettes métalliques peuvent avoir un impact négatif sur la protection contre les tensions que fournissent ces casques (pour en savoir plus sur les classes de casques de protection ci-dessous).

EXISTE-T-IL DIFFÉRENTS TYPES DE CASQUES DE PROTECTION?

La réponse courte ? Oui. La réponse longue ? Lire la suite….

Au Canada, la plupart des équipements de protection individuelle (EPI) sont conformes aux normes (norme Z94.1, pour être exact) établies par la CSA (Association canadienne de normalisation) – ce qui comprend les casques de protection. Il y a deux types de casques et trois classes pour les casques de protection.

Il y a deux types de casques de protection:

  • Type 1: Réduit l’impact des objets tombés et des piercings à la tête.
  • Type 2: Protège contre les chocs, la pénétration au sommet (en haut) et latéralement (sur les côtés et à l’arrière).

La CSA identifie trois différents types de casques de protection, qui sont basés sur leur niveau de protection et le type de travail pour lequel chacun est le mieux adapté. Ces trois catégories sont:

  1. G – Utilisation générale: Recommandé pour presque tous les lieux de travail. Les casques de protection de classe G protègent contre les chocs et les coups, résistent à des tensions allant jusqu’à 2 200 volts.
  2. E-Métiers électriques: Conçu pour résister aux chocs, à la pénétration et à la protection contre les chocs électriques causés par les conducteurs électriques haute tension. Lors d’expériences, les casques de classe E ont résisté jusqu’à 20 000 volts à partir d’une prise de terre. Les casques de classe E ne contiennent aucun métal et sont généralement faits de polyéthylène haute densité et de polycarbonate, sans trous, sans attaches ni métal. La suspension des casques de classe E est faite de vinyle, de cuir et/ou de nylon et résiste aux chocs électriques. Ils conviennent aux personnes qui travaillent dans les secteurs suivants : transport (chemins de fer, en particulier), mines, foresterie, fabrication, construction et métiers industriels. Vous devriez porter un casque de classe E chaque fois que vous effectuez des travaux près d’un endroit qui pourrait vous exposer à des conducteurs actifs ou à des charges électriques à haute tension.
  3. C-Coiffure conductrice: Seuls les casques de classe C sont fabriqués en aluminium, et ils n’ont aucune cote électrique. Les casques de protection de classe C ne sont pas conçus pour protéger des conducteurs électriques et peuvent même être munis d’un système de ventilation pour assurer un confort et une respirabilité accrus.

 

 

 

 

 

 

 

 

POURQUOI LES CASQUES DE PROTECTION EXPIRENT-ILS?

La raison pour laquelle les casques de sécurité expirent est assez simple : ils deviennent moins efficaces avec le temps.

Comme les fabricants de casques de sécurité doivent répondre à des normes de sécurité, ils sont conçus pour être extrêmement durables – cependant, ils ne durent pas éternellement. Certains aspects de votre environnement de travail peuvent faire en sorte que votre casque de protection doive être remplacé à des rythmes différents.

Parmi les facteurs qui peuvent influer sur la durée de vie de votre casque de sécurité, mentionnons les suivants:

  • Exposition au soleil
  • Températures extrêmes
  • Exposition aux produits chimiques
  • Sueur, liquides et autres substances entrant en contact avec votre casque de sécurité
  • Usage quotidien ou occasionnel

La meilleure façon de déterminer si votre disque dur a besoin d’être remplacé est par des inspections quotidiennes. Celles-ci doivent être effectuées avant chaque utilisation.

Ce qu’il faut rechercher lors des inspections quotidiennes :

  • Fissures, bosses ou coupures dans la coquille du chapeau
  • Fissures ou déchirures dans la suspension du chapeau
  • Sangles de suspension coupées ou effilochées
  • Motif crayeux, terne ou craquelé sur la coquille extérieure – Ceci peut être un signe de dommage subi par la chaleur, la lumière du soleil ou l’exposition aux produits chimiques.

Rappelez-vous que la suspension de votre casque de protection est en fait tout aussi importante que l’extérieur (connu sous le nom de coquille). Les casques de protection ont une couche interne qui absorbe les chocs – Sans cela, votre casque de protection peut faire plus de mal à votre tête que de la sauver.

Si votre casque de protection montre des signes de l’un ou l’autre de ces éléments, il doit être remplacé et jeté afin d’éviter toute utilisation ultérieure.

QUAND LES CASQUES DE PROTECTION EXPIRENT-ILS?

La plupart des casques de protection incluent les recommandations de remplacement du fabricant. Par exemple, les casques de protection 3M sont fournis avec une suggestion de remplacement de la suspension du casque après 12 mois d’utilisation et de la coque tous les deux à cinq ans d’utilisation.

Assurez-vous de prendre note des recommandations de remplacement de votre casque de protection et de vous assurer de remplacer les pièces nécessaires en temps opportun. Cependant, quelle que soit la durée future de la date de recommandation de remplacement, vous devez continuer à effectuer des inspections avant chaque utilisation, car ces recommandations ne doivent être suivies que si votre casque de sécurité ne montre aucun signe de péremption avant cette date.

Il est très important de se rappeler que si votre casque de protection subit un impact quelconque, jetez-le immédiatement, même s’il n’y a aucun dommage visible. Les impacts peuvent affaiblir les matériaux et même s’il n’y a pas de dommages visibles, il se peut qu’ils ne soient plus en mesure d’offrir le même niveau de protection.


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Protection Contre les Chutes des PPE en Amérique du Nord

Abseiling

Protection contre les chutes des PPE : la longe précoce

Au début du 20e siècle, de nombreux professionnels utilisaient des dispositifs de protection contre les chutes, mais ils utilisaient des cordes en fibres naturelles, comme le chanvre de Manille, et de simples ceintures corporelles sans propriétés d’absorption des chocs. Clarence W. Rose-qui au début de sa carrière était un laveur de vitres-est devenu un pionnier de la protection contre les chutes lorsqu’il a créé la Rose Mfg. Co. en 1934 et a commencé à produire des ceintures de sécurité et des cordons pour laveurs de vitres. Le 24 novembre 1959, Rose a obtenu un brevet pour un connecteur de câble facile à utiliser pour les ceintures de sécurité qui avait également certaines propriétés d’absorption des chocs (brevet américain 2,914,139). Le brevet mentionnait que le connecteur pouvait, entre autres, « être adapté pour glisser en réponse à une secousse soudaine, comme lorsque la corde de sécurité contrôle la chute d’un porteur et atténue ainsi le choc subi par le porteur en contrôlant la chute ».

PPE Fall Protection
Nettoyeur de vitres sur Madison Avenue

Protection contre les chutes des PPE : un grand pas en avant dans l’absorption des chocs

Joseph Feldstein, directeur des services techniques de la MSA, qui a acheté la Rose Mfg. Co. en 1996, a déclaré que l’idée d’un amortisseur était un grand pas en avant dans la protection contre les grandes forces de freinage générées lors des chutes d’arrêt, surtout à l’époque de Rose.

« Si vous pouvez imaginer, les travailleurs avec une simple ceinture et une longe qui étaient communes jusqu’à ce point seraient exposés à une chute qui pourrait non seulement les endommager intérieurement en raison des forces exercées sur les tissus mous de l’abdomen autour de la ceinture, mais aussi vous pourriez générer de telles forces que vous pourriez séparer la longe, » a-t-il dit.

Rose a continué à développer son concept d’absorption des chocs et a obtenu plusieurs brevets pour des amortisseurs plus récents et plus performants. En fin de compte, ses conceptions ont influencé la création de l’amortisseur moderne. Rose a également reçu de nombreux autres brevets liés d’une manière ou d’une autre à la prévention ou à la protection des travailleurs contre les chutes. Un exemple est le brevet pour un des premiers systèmes de harnais « Ladder Climber » (brevet américain 2,886,227) qui contient deux longes à crochets qui sont toutes deux attachées à un harnais. En montant ou en descendant, un travailleur saisit un crochet dans chaque main et les fixe sur des barreaux d’échelle alternés.

Des décennies plus tard, l’industrie a vu l’émergence des mousquetons à verrouillage et des harnais complets, qui ont tous deux été beaucoup mieux acceptés dans les années 1980. En 1990, l’OSHA a promulgué le règlement 1910.66. Craig Firl, directeur du marketing des produits Hardgoods pour Capital Safety-USA, a déclaré que l’annexe C de ce règlement était la clé de la mise à jour de plusieurs domaines de la technologie de protection contre les chutes.

« Même si cette norme particulière à l’époque permettait d’utiliser des crochets non verrouillables dans un système de protection contre les chutes, ils ont recommandé le type de verrouillage à utiliser parce que ces crochets étaient plus sûrs et plus compatibles », a déclaré M. Firl.

Protection contre les chutes des PPE : plus de matériel que jamais

M. Feldstein est d’accord, ajoutant que l’acceptation du mousqueton de verrouillage a conduit à la création de toute une nouvelle série de systèmes d’ancrage de connexion : sangles, anneaux en D, et plus encore. « Et cela a continué à évoluer jusqu’à son état actuel, où nous avons maintenant des connecteurs d’ancrage personnalisés pour presque toutes les applications, que ce soit dans la construction de bâtiments ou dans l’industrie en général », a-t-il déclaré. Même si les ceintures de sécurité sont toujours autorisées, M. Feldstein a déclaré que l’annexe C reconnaissait que l’OSHA considérait les harnais complets comme une innovation majeure en matière d’antichute. « Les ceintures sont toujours autorisées en position, mais en cas de chute, vous voulez absolument être protégé par un harnais complet. Il répartit la charge sur votre poitrine et la masse osseuse de votre hanche, là où votre corps est le plus capable d’absorber un coup, et il protège les tissus mous de l’abdomen », a déclaré M. Feldstein.

Deux ans après l’arrivée de 1910.66, le comité ANSI a publié la norme Z359.1, la principale norme de protection contre les chutes en vigueur aujourd’hui. Elle exigeait notamment l’utilisation de harnais complets et de mousquetons autobloquants. Firl a déclaré que cette norme de conformité volontaire a fait pression sur l’OSHA pour qu’elle reconnaisse que sa norme existante avait besoin d’être mise à jour et a encouragé l’achèvement d’une autre norme de protection contre les chutes pour l’industrie de la construction, la sous-partie M, en 1995. Selon cette norme, à partir du 1er janvier 1998, l’utilisation de ceintures de sécurité et de mousquetons non verrouillables a été interdite.

Au cours des années 80, les longes auto-rétractables (SRL) ont gagné en développement et en utilisation. Elles avaient été développées dans les années 50 pour la production pétrolière offshore en mer du Nord, mais sont rapidement devenues un élément commun des systèmes de protection contre les chutes dans le monde entier. Selon M. Feldstein, les LRS sont devenues si précieuses parce qu’elles permettaient de protéger les travailleurs sur une plus grande longueur de trajet, augmentant ainsi la productivité sans sacrifier la sécurité. Il a décrit un scénario pour les travailleurs des wagons de chemin de fer :

« Les travailleurs pouvaient être protégés depuis le niveau du sol et jusqu’au sommet du wagon pendant qu’ils travaillaient sur la longueur du train, car le SRL pouvait être monté de manière mobile au-dessus de la tête. Cela a donc permis d’offrir un nouveau type de protection à tous les types de travailleurs du secteur des transports, qu’il s’agisse de wagons, de camions ou d’avions ».

En ce qui concerne l’avenir de la protection contre les chutes, Firl et Feldstein ont déclaré qu’ils pensent que le confort continuera à progresser. Firl prévoit également des avancées dans les marchés de niche avec des matériaux et des composants spécialisés, similaires à la progression des ancrages à vide dans l’industrie aérienne pour les travaux de maintenance des avions, dont les surfaces ne peuvent pas être pénétrées avec des ancrages de type traditionnel.

« Dans le passé, un harnais était un harnais. Peu importait que ce soit pour la construction, les travaux publics ou l’entreposage, c’était un harnais », a-t-il déclaré. « Maintenant, vous commencez à voir des équipements plus spécialisés . .  Par exemple, dans le secteur des services publics, on utilise beaucoup de matériaux résistants aux flammes… parce qu’ils sont préoccupés par la résistance à la chaleur, ils sont préoccupés par la résistance à l’arc électrique, etc.

Chez Hercules SLR, nous avons en stock les PPE et les produits de protection contre les chutes de MSA, 3M et Honeywell Miller, afin de vous fournir une gamme complète et de haute qualité de produits de protection contre les chutes. Nos experts internes vous conseilleront sur l’équipement le mieux adapté à votre projet. Lorsque vient le moment de vos inspections et de votre entretien annuel, nos techniciens peuvent inspecter, réparer et certifier votre équipement. Pour plus d’informations sur nos produits et services de protection contre les chutes, veuillez nous appeler : 1-877-461-4876.

Références
https://ohsonline.com/Articles/2007/01/01/PPEvolution.aspx?Page=4

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Hercules SLR fait partie du groupe d’entreprises Hercules qui offre un portefeuille unique d’entreprises à l’échelle nationale avec des sites d’un océan à l’autre. Nos entreprises offrent une couverture étendue de produits et de services qui soutiennent le succès d’un large éventail de secteurs d’activité au Canada, notamment l’énergie, le pétrole et le gaz, l’industrie manufacturière, la construction, l’aérospatiale, les infrastructures, les services publics, le pétrole et le gaz, l’exploitation minière et la marine.

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